CAN 2019: des sélectionneurs entre attente et détente avant le tirage - Afrique - RFI

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CAN 2019: des sélectionneurs entre attente et détente avant le tirage

media Le sélectionneur de l'équipe de RD Congo, Florent Ibenge, avant le tirage au sort de la CAN 2019. RFI / David Kalfa

La Confédération africaine de football (CAF) va procéder au tirage au sort pour la phase finale de la prochaine Coupe d’Afrique des nations (21 juin-19 juillet en Egypte), ce 12 avril à Gizeh. Les sélectionneurs des 24 équipes qualifiées attendent avec impatience ce moment durant lequel ils vont savoir où, quand et contre quels pays ils vont disputer la CAN 2019.

De notre envoyé spécial au Caire,

Le petite monde du football africain se prélasse à l’ombre du Gezirah Palace, palais construit au Caire dans les années 1860 et devenu partie intégrante d’un grand hôtel. C’est là que la Confédération africaine de football (CAF) a établi son quartier général, à la veille du tirage au sort de la Coupe d'Afrique des nations 2019.

Les sélectionneurs des équipes nationales qualifiées pour la phase finale (21 juin-19 juillet) profitent du cadre apaisant, dans l’attente du verdict. Ce jeudi, ils ont quartier libre mais l’esprit tout de même un peu accaparé par l’enjeu. « Hier, les organisateurs nous ont montrés les différents hôtels dans lesquels nos équipes seront logées durant le tournoi, ainsi que les terrains d’entraînement, explique le coach du Burundi Olivier Niyungeko. Aujourd’hui, c’est repos. Mais il y a de la tension. Dans ta tête, tu te demandes qui tu vas rencontrer. Mais jusqu’à demain, on est tranquille. Alors on fait une petite promenade pour se relaxer un peu ».

Certains passent un long moment attablés à la terrasse du Cairo Marriott Hotel. D’autres préfèrent utiliser des installations sportives, comme les Français Hervé Renard et Corentin Martins, respectivement entraîneurs du Maroc et de la Mauritanie. Et il y a ceux qui comme Sébastien Migné (coach du Kenya) et Sébastien Desabre (Ouganda) dissertent sur la préparation idéale pour cette CAN 2019 tant attendue. « On est toujours un peu impatient de savoir quand est-ce qu’on va débuter la compétition et contre qui on va jouer », souligne celui qui dirige les "Cranes" ougandais. « Mais on est sans pression particulière. On attend juste le tirage pour finaliser notre stage de préparation », conclut celui qui aimerait bien se retrouver dans la ville d’Ismaïlia où il avait dirigé le club local (Ismaily).

Des sélectionneurs dans l’expectative

Pour l’heure, les sélectionneurs sont un peu dans l’expectative. La CAF n’a pas encore dévoilé le calendrier exact des matches, ni les horaires des rencontres. Seule la composition des chapeaux a finalement fuité ce jeudi matin, en attendant toutefois sa validation par le Comité exécutif de la Confédération.

Censée être placée dans le pot 2, la RD Congo ne peut que s’accommoder de cette situation. « C’est vrai qu’en étant dans un chapeau un peu plus privilégié (sic), ça permet peut-être d’éviter quelques adversaires compliqués dès le départ », admet Florent Ibenge. Mais le patron des « Léopards » ne préfère pas trop réfléchir à tout cela : « On se rend compte qu’il n’y a pas de petits pays. Et on risque d’être surpris par n’importe quelle équipe. On va donc se contenter de ce que le sort va nous donner. »

Tous ne sont toutefois pas aussi philosophes, à l’image du sélectionneur d’une Guinée placée elle aussi dans le chapeau 2. « Je ne peux pas dire que je suis tranquille, sourit le Belge Paul Put, qui s’apprête pourtant à vivre sa troisième édition, après 2013 et 2015 avec le Burkina Faso. En fait, tu as toujours un souhait, avant le tirage. Tu veux toujours tomber dans un groupe jouable. Mais lorsque tu tombes dans un groupe de la mort, c’est toujours compliqué... Du coup, même quand tu as déjà disputé plusieurs CAN, tu as toujours cette nervosité en toi. […] Je ne peux pas dire que je suis à 100% nerveux. Mais cette attente joue un peu ».

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