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Le sélectionneur Amir Abdou continue l’aventure avec les Comores

media Le sélectionneur des Comores Amir Abdou. Photo: Fédération comorienne de football

Sélectionneur des Cœlacanthes, Amir Abdou était arrivé en fin de contrat en décembre 2018. La Fédération comorienne de football vient de le prolonger et il sera sur le banc lors de la 6e et dernière journée des qualifications pour la CAN 2019.

La Fédération comorienne de football a annoncé la prolongation du technicien « pour une durée allant de 6 à 24 mois ». Amir Abdou sera donc bien sur le banc en mars prochain pour un déplacement décisif au Cameroun lors de la dernière journée des éliminatoires de la CAN 2019 avec une qualification en cas de victoire.

« Je suis heureux de continuer, car ma priorité c’est de terminer ce travail, indique Amir Abdou à RFI. Il y a une qualification sur le terrain contre le Cameroun et une qualification administrative (la Fédération comorienne de football a saisi le TAS, le Tribunal arbitral du sport, ndlr). On veut faire valoir nos droits sur le règlement*. J’espère que le TAS nous donnera raison. »

Mais la tâche s'avère compliquée. « On sait que le Cameroun n’a pas perdu à domicile depuis très longtemps. Nous n’avons rien à perdre et la pression sera sur les épaules des champions d’Afrique en titre. Nous irons sans complexe. C’est une grande nation et nous sommes le petit poucet », avance Amir Abdou.

Construire un groupe et relancer le football comorien

Arrivé en janvier 2014 à la tête Cœlacanthes, Amir Abdou devait s’attaquer à un chantier énorme : construire un groupe et relancer le football comorien. La sélection était au point mort depuis deux années, sans jouer aucun match et pointait à la 198e position du classement Fifa.

« Nous avons progressé rapidement, même si cela a été un travail de longue haleine, dit-il aujourd’hui. J’ai toujours mis en avant mon groupe et non des individualités. Nous avons eu des difficultés et cela m’a forgé le caractère. L’Afrique c’est l’adversité, les imprévus. Humainement c’est très fort entre nous. Nous avons des joueurs qui viennent pour le drapeau. Nous n’avons pas de stars. Cela me touche et c’est pour cela que nous avons avancé. Nous avons construit quelque chose sans trop de moyens. »

La Fédération comorienne de football avait décidé de déclarer forfait pour les éliminatoires de la CAN 2013 suite à des problèmes financiers. Les Comores ont été reconnues par la Fifa en 2005.

Fasciné par le travail de Florent Ibengue

Aujourd’hui, Amir Abdou fait partie des sélectionneurs africains. « C’est une bonne chose que les pays africains ne choisissent pas que des "sorciers blancs". Nous avons notre place sur notre continent. On connaît notre culture, nos joueurs. Il faut que les dirigeants face confiance aux sélectionneurs africains. Je suis fasciné par le travail de Florent Ibenge (sélectionneur de la RDC) qui est arrivé par la petite porte et a réalisé un travail considérable. C’est la même chose pour Aliou Cissé (Sénégal) qui a disputé la Coupe du monde en Russie. »

Amir Abdou a vécu sa première rencontre sur le sol africain en juin 2015 face au Kenya. « C’était beaucoup d’émotion, il y avait 40 000 personnes dans le stade. J’avais beaucoup de joueurs amateurs et je crois que l’on n’avait pas été si ridicule (battu 1-0) », souvient-il.

D’ailleurs, depuis qu’il est à la tête des Comores, Amir Abdou n’a jamais pris  plus d’un but d’écart.


*« Nous demandons l’application du règlement, et plus précisément l’article 92, qui veut qu’un pays qui se voit retirer l’organisation de la CAN ne participe pas à l’édition en question. La logique voudrait que, le Cameroun étant dessaisi, le Cameroun soit mis hors-course. Et si finale il y a, elle devrait se jouer entre les Comores et Malawi », avait indiqué Ben Amir Saadi, manager général des Coelacanthes, sur RFI en décembre 2018.

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