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Mondial 2018: Kalidou Koulibaly, nouveau pilier du Sénégal

media Le Sénégalais Kalidou Koulibaly, lors du match Sénégal-Bosnie du 27 mars 2018 au Havre (France). RFI / Pierre René-Worms

Kalidou Koulibaly ne cesse de prendre de l’importance au sein de l'équipe du Sénégal, après une nouvelle saison brillante avec son club, Naples, en Championnat d’Italie. Le défenseur de 26 ans semble ainsi aborder sereinement la Coupe du monde 2018 que les « Lions de la Téranga » préparent dans sa région natale, dans l’est de la France. Rencontre à Vittel.

De nos envoyés spéciaux à Vittel,

« Mais moi aussi, je fais partie des jeunes ! » Lorsqu’on dit à Kalidou Koulibaly qu’il est désormais un des piliers de l’équipe de football du Sénégal, le défenseur central de 26 ans ne peut s’empêcher de sourire. « Je ne sais pas si je suis un leader, relativise celui qui a débuté en sélection en septembre 2015. Ça se voit peut-être de l’extérieur. J’essaie juste de partager mon expérience et d’aider. Pour moi, le plus important, c’est que l’équipe se sente bien. »

Le joueur du SSC Napoli dégage en tout cas beaucoup de la sérénité, ce 28 mai 2018 à Vittel, à trois semaines du début de la Coupe du monde 2018. Le fait que les « Lions de la Téranga » préparent le Mondial russe dans l'est de la France, sa région natale, du 25 mai au 6 juin, n’y est d’ailleurs sans doute pas étranger. « Ça fait du bien parce que je n’habite pas très loin d’ici, savoure-t-il. Je suis vosgien. Je pense que c’est l’endroit idéal pour préparer une Coupe du monde. Parce qu’on a toutes les infrastructures pour bien travailler, ici. »

Fier de ses racines locales, le garçon de Saint-Dié n’en est pas moins très heureux de défendre les couleurs du Sénégal plutôt que celles de la France. En février 2016, le sélectionneur des « Bleus » avait pourtant indiqué suivre ses performances, alors que Kalidou Koulibaly avait déjà porté la tunique sénégalaise. La grosse gaffe de Deschamps - qui fait encore glousser aujourd’hui - ne lui donne pourtant aucun regret. « Ça me fait rire, oui, répond-il. C’est normal. Mais je suis surtout désolé pour lui parce que se tromper à mon sujet, c’est un peu désolant. Aujourd’hui, je suis fier d’être sénégalais. Je vais jouer inch'Allah ma première Coupe du monde. Je ne pense donc plus à cette histoire mais à mon équipe nationale et à mon pays pour lesquels je vais me battre. »

Diego Maradona, son fan numéro un

Saison après saison, l’ex-pensionnaire du FC Metz (France) et de Genk (Belgique) prend de l’ampleur. Son but crucial face à la Juventus Turin (0-1 le 22 avril), en Championnat d’Italie, a provoqué une immense ferveur à Naples. Et même si les Napolitains n’ont pas réussi à déloger les Turinois de leur trône, le stoppeur assure avoir laissé sa frustration de côté après une 2e place en Serie A. « Il faut faire la part des choses, expose-t-il. Quand on est en club, on ne pense pas à l’équipe nationale. Après, c’est vrai que certains n’ont pas réussi à atteindre leurs objectifs. Mais d’autres ont vécu des saisons magnifiques. Donc, quand on arrive à ce stage, il faut laisser de côté tout le reste et penser uniquement au Sénégal et à l’équipe nationale. Je pense qu’il n’y aura pas d’états d’âme. »

Kalidou Koulibaly assure par ailleurs ne pas être obnubilé par sa popularité auprès des supporters, alors que Sadio Mané est la superstar du groupe. « Ça ne me dérange pas que les attaquants attirent la lumière, assure-t-il. Ce sont eux qui font rêver tous les jeunes. Et puis, on a de beaux attaquants. Et ça, c’est très positif. Mais le football, c’est aussi la défense. »

Or, Kalidou Koulibaly sait qu’il va avoir du pain sur la planche, le 19 juin face à la Pologne, le 24 face au Japon et le 28 face à la Colombie, dans le groupe H du Mondial 2018. « On veut aller le plus loin possible en Russie. On est un outsider. Nos adversaires sont des habitués de la Coupe du monde. Pour nous, ce sera seulement la deuxième participation. Il faut donc y aller avec humilité et sérénité. Il faut déjà franchir ce premier tour. Ce serait déjà une bonne chose. On est dans un groupe très homogène avec trois équipes très difficiles à battre. Après, il y aura les matches à élimination directe. On est capable de battre n’importe qui », conclut celui qui compte, parmi ses grands fans, une légende du football : l’ex-meneur de jeu argentin de Naples, Diego Maradona.

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