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Joueur africain 2017: le sacre de Salah, une icône en Egypte

media Un des portraits de Mohamed Salah orne les murs des rues du Caire. REUTERS/Mohamed Abd El Ghany

Mohamed Salah, star la sélection d’Egypte qualifiée pour le Mondial 2018 et meilleur buteur de Liverpool (Angleterre), a reçu le 4 janvier 2018 à Accra le trophée de Joueur africain de l’année 2017. Une distinction qui le fait rentrer un peu plus dans le cœur des Egyptiens.

Avec notre correspondant en Egypte, Alexandre Buccianti

La nouvelle est tombée à minuit, en Egypte. Ça n’a pas donc trop klaxonné, par cette froide nuit d’hiver dans les rues du Caire. Mais sur les radios et les télés, on a chanté à l’unisson un hymne dédié par Hicham Abbas, un chanteur célèbre, à Mohamed Salah.

Sur les réseaux sociaux, les Internautes ont, eux, explosé de joie. Mohamad Salah devient « le Pharaon d’or ». On a aussi droit à un photomontage où le visage de Salah a remplacé celui du grand Sphinx de Guizèh avec, en prime, un ballon de football entre les pattes.

Même les commentateurs politiques s’y mettent. Ibrahim Issa décrit « Mo » comme le Père Noël des Egyptiens. Une image bien trouvée en cette veille de Noël pour les coptes.

Une icône qui dépasse le foot

De fait, Mohamad Salah est un symbole de réussite, de réalisation du rêve égyptien. Il est comme le héros d’un film de Hollywood sur Nil. Malgré ses conditions modestes et ses débuts difficiles, il a réussi par sa persévérance et sa volonté à surmonter tous les obstacles. Et pour la fin heureuse : il devint un champion et marqua beaucoup de buts.

Mais ce n’est pas tout. Salah n’a pas oublié son petit village natal de Nagrig où il continue à passer ses vacances. Un village dont il est devenu le bienfaiteur. Il a déboursé des millions pour y construire un dispensaire ultra moderne et une école modèle.

Au niveau national, il a sauvé l’Union des joueurs de football retraités de la faillite et a participé à une campagne publicitaire contre la drogue.

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