Sofiane Feghouli, du Brésil à la Turquie - Afrique foot - RFI

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Sofiane Feghouli, du Brésil à la Turquie

media Sofiane Feghouli célèbre son but contre la Belgique au Mondial brésilien, le 17 juin 2014. REUTERS/Leonhard Foeger

En 2014, lors du Mondial au Brésil, Sofiane Feghouli faisait partie des Fennecs qui avaient marqué l’histoire du football algérien en se hissant en huitième de finale face à l’Allemagne, future équipe championne du monde. Aujourd’hui, le natif de Levallois-Perret arrive en Turquie pour relancer sa carrière avec le Galatasaray.

Désormais, l’international algérien va découvrir la Süper Lig. « Je suis venu pour devenir champion, je veux le championnat, on va y travailler et si j'ai signé pour cinq ans c'est pour connaître une longue histoire avec le Galatasaray », lance Sofiane Feghouli, qui intègre donc une écurie ambitieuse, malgré son élimination précoce dès le deuxième tour préliminaire de la Ligue Europa.

Le club, qui a glané vingt titres de champions de Turquie s’est aussi attaché les services de Bafetimbi Gomis, Younès Belhanda ou encore du Brésilien Maicon. Sofiane Feghouli, qui totalise 44 sélections, devra s’imposer comme un élément important dans les choix de l’entraîneur Igor Tudor pour retrouver son statut de grand joueur, notamment avec les Fennecs. Ses deux dernières saisons n'ont pas été à la hauteur de son talent.

« Soso », le Fennec du Mondial 2014 au Brésil

Mardi 17 juin 2014 à Belo Horizonte au Brésil. Dans l’antre de l’Estadio Mineirão, Sofiane Feghouli ouvre le score sur penalty face à la Belgique pour le premier match des Fennecs. Si l’Algérie cède et perd 2-1 face aux Diables Rouges, le peuple algérien n’a d’yeux que pour « Soso » qui fera partie de ceux qui auront porté les Verts jusqu’à ce huitième de finale historique face à l’Allemagne.

A l’époque, Feghouli, 24 ans, surfait sur la vague. Il était l’enfant chéri de Valence qu’il avait rejoint en 2010 après avoir vécu la montée en Ligue 1 avec Grenoble. Feghouli vivra six saisons avec les Ches, participera à plus de 200 matches. Mais l’idylle se termine en eau de boudin. Il ne peut pas dire adieu à son public lors de la 38e journée à Mestalla. Sa dernière saison à Valence est chaotique, avec des ennuis physiques et des négociations de renouvellement de contrat qui n’aboutissent pas. Elu meilleur joueur africain de la Liga en 2015, il avait pourtant l’intention de prolonger son bail.

Pas d'éclat avec West Ham et pas de CAN 2017

En 2016, il rejoint le championnat anglais avec West Ham. Contrairement à son compatriote Ryad Marhez, il est loin d’être le chouchou de la Premier League. « J’ai eu beaucoup d’opportunités dans les différents grands championnats européens ou dans les pays exotiques, disait-il. Mais le choix de rallier West-Ham s’est imposé. Dans la carrière d’un joueur, il faut avoir joué en Premier League. »

Sauf qu’avec les Hammers, rien ne se passe comme il l’espère. Il est tout d’abord victime d’une blessure à la cuisse en match de préparation d’intersaison face à la Juventus de Turin. Le milieu offensif algérien souffre également des adducteurs et est éloigné des terrains pendant plusieurs semaines. Au final, cette saison se solde par 17 apparitions en championnat.

Si indispensable aux Fennecs en 2014, Sofiane Feghouli se retrouve deux années et demie plus tard sur la touche. Ses propos sur l’entraîneur Rajevac passent mal puisqu’il met en cause le choix de l’ancien président de la Fédération algérienne Mohamed Raouraoua. Feghouli avance après le nul des Verts à domicile face au Cameroun dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2018 en octobre 2016 : « Rajevac n’avait pas le niveau pour diriger la sélection nationale algérienne. Il n’avait même pas le niveau de la Ligue 1 ou de la Ligue 2. » Certainement, pour cette tirade et son manque de compétition, le natif de Levallois-Perret n’ira pas au Gabon pour la CAN 2017 où l'Algérie ne réussit pas à passer le premier tour.

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