Younès Belhanda a passé des jours heureux à Nice - Afrique - RFI

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Younès Belhanda a passé des jours heureux à Nice

media Younès Belhanda avec le maillot de l'OGN Nice. VALERY HACHE / AFP

Prêté à l’OGC Nice par le Dynamo Kiev l’été dernier, Younès Belhanda a fait une saison intéressante avec les Aiglons. Même s’il a émis le souhait de rester avec le club la saison prochaine, le milieu de terrain marocain, qui nous a accordé un entretien, va  quitter la Côte d’Azur. Mais il reste satisfait de l’expérience niçoise.

« Quand tu vois le trio de tête en Championnat, tu te dis qu’il y a eu du changement. Quand j’ai quitté la Ligue 1, c’était le début de l’ère qatari au PSG. Ils ont eu un règne de quelques années et aujourd’hui, c’est Monaco qui est champion de France ».

Le retour de Younès Belhanda en France a coïncidé avec une nouvelle prise de pouvoir, même si Paris est tout de même sur la deuxième marche du podium juste devant Nice. Et il faut remonter à la saison 1975/1976 pour voir le « Gym » faire mieux, deuxième derrière l’AS Saint-Etienne.

Une adaptation rapide

Nice restera donc comme une expérience rafraîchissante pour Younès Belhanda. Le milieu offensif est monté sur le podium pour son retour en Ligue 1 après son titre de champion de France en 2012 avec Montpellier.

L’arrivée de Mario Balotelli à Nice a fait les choux gras de la presse. La venue de Belhanda n’est pas non plus passée inaperçue. Pourtant, l’international marocain est arrivé dans la discrétion sur la Côte d'Azur l'été dernier en fin de mercato.

Dans le centre d’entraînement de Nice, Younès Belhanda s’est très vite senti dans son élément. Les supporters les plus fervents qui font régulièrement le déplacement pour voir les Aiglons l’interpellent sous nos yeux, lui répond avec bonhomie. « Ici j’ai tout aimé, raconte enjoué Belhanda. Même si on niveau personnel, j’aurais pu être encore plus décisif. Mais franchement, c’est une année que je n’oublierai pas ». Younès Belhanda a connu une blessure et a profité de la trêve hivernale pour récupérer. Au total, il a joué 30 rencontres en Ligue 1, inscrit 3 buts et fait 6 passes décisives.

Younès Belhanda s’est vite adapté à son coach Lucien Favre : « Il communique beaucoup, cela a facilité les choses ». Au Dynamo Kiev il y a avait la barrière de la langue qui l’a parfois « mis à l’écart ». « Le Championnat de France a désormais plus de joueurs de qualité. Il y a plus de moyens et de nouveaux projets comme celui de Lille et de Marseille. L’argent attire les joueurs », explique aussi Belhanda. « Avec Balotelli et Dante, il a apporté une expérience très précieuse », précisait Jean Michaël Seri, nouveau Prix Marc-Vivien Foé.

« Le football, c’est du plaisir avant tout »

« J’aimerais bien rester dans le Championnat de France mais ça ne dépend pas de moi, avoue l’international marocain. J’appartiens toujours au Dynamo. » Il reste à Belhanda une année de contrat est le club est vendeur dès cet été. Pour Nice, le montant de l’option d’achat de l’ancien montpelliérain, neuf millions d’euros, est jugé trop important.

Ce qui n’empêche pas Belhanda de savourer son intermède niçois : « En France, je voulais reprendre du plaisir ». La saison prochaine, Belhanda a comme motivation de revivre la même chose. « Le football c’est du plaisir avant tout, insiste-t-il. Si un joueur fait la tête, c’est qu’il n’est pas heureux dans son football. Ce que je souhaite au footballeur, c’est d’être heureux sur le terrain. Il y a pire comme métier même si des fois ce n’est pas évident ».

Belhanda prend exemple sur la situation chaotique d’Hatem Ben Arfa avec le Paris Saint-Germain. « L’année dernière, il marchait sur l’eau avec Nice et cette année il ne joue pas. C’est un gars bourré de talent et je ne crois pas qu’il ait été heureux. Moi à Kiev, il y a des moments où j’étais au fond du gouffre. Le foot c’est ta passion et tu as envie d’être joyeux. »

Si Younès Belhanda est sorti des radars français pendant quelques années, le voilà de nouveau dans la lumière. Reste à savoir si une proposition d’un club de Ligue 1 lui sera faite prochainement. Après son titre de champion de France en 2012, personne ne s’était manifesté.

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