Le Français Thierry Froger s’explique sur son départ du TP Mazembe - Afrique foot - RFI

Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
Urgent

Diagnostiqué le mois dernier d'un cancer du foie en phase terminale, le prix Nobel de paix et dissident a été admis dans un hôpital pour y être soigné. Il a reçu en 2010 le prix Nobel de la paix alors qu'il était déjà emprisonné. La récompense lui avait été remise de façon symbolique le 10 décembre 2010 à Oslo, l'opposant étant alors représenté par une chaise vide. Ancien enseignant, l'intellectuel âgé de 61 ans purgeait depuis 2009 une peine de 11 ans de réclusion pour «subversion»: il était le co-auteur d'un texte prônant la démocratie en Chine, la «Charte 08». Il lui restait encore trois ans à passer derrière les barreaux.

Le Français Thierry Froger s’explique sur son départ du TP Mazembe

Thierry Forger a quitté son poste la semaine dernière après un mois à la tête des Corbeaux de Lubumbashi, après l'élimination en Ligue des champions. Critiqué pour avoir préféré lancer des novices comme Zola ou Mondeko, plutôt que de faire confiance aux cadres comme Mputu, Kimwaki et Kasusula, le technicien français assume ses choix. « Il y a des joueurs pas très sérieux qui venaient parfois alcoolisés à l’entraînement. Je devais intégrer des jeunes et cela s’est fait plus rapidement que prévu contenu du comportement de certains », dit-il à RFI. « Certaines personnes se sont accaparés le club au moment où le président Moïse Katumbi a dû s’éloigner (actuellement en Belgique, ndlr) », ajoute-t-il. « Je crois qu’il fallait intégrer des jeunes, car le groupe est âgé. Mais je ne pouvais pas tenir seul face à des gens qui n’allaient dans mon sens. Dès le début, on m’a mis des bâtons dans les roues. Ce n’était pas viable. On ne gère pas le TP Mazembe comme un club de quartier », conclut l’ancien coach du Stade de Reims qui pointe du doigt Frédéric Kitengie, qui se serait, selon Thierry Froger, autoproclamé manageur général. « Monsieur Froger doit reconnaître qu’il a signé un contrat d’objectif qu’il n’a pas atteint. Il en a tiré les conséquences », avance Frédéric Kitengie. « Cela fait 17 ans que je suis au TP Mazembe et s’il croit que je me suis autoproclamé manageur général, cela n’engage que lui », déclare-t-il.

Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.