Entre Yaya Touré et Manchester City, ça sent la fin - Afrique foot - RFI

Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
Urgent

Le président américain a présenté lundi soir la nouvelle stratégie des Etats-Unis pour l'Afghanistan, «la plus longue guerre de l'histoire américaine», a-t-il dit. Estimant qu'un retrait des troupes créerait un «vide» qui pourrait profiter aux terroristes, Donald Trump a rappelé que le soutien des Américains à Kaboul n'était pas «un chèque en blanc». Evoquant la situation dans la région, il a tenté de mettre la pression sur le Pakistan voisin qui, a-t-il déclaré, «est souvent un refuge pour les agents du chaos, de la violence et de la terreur». Le Pakistan a «beaucoup à perdre» s'il continue d'abriter des «terroristes», a averti Donald Trump, qui s'est par ailleurs dit ouvert à un accord politique avec certains talibans.

Entre Yaya Touré et Manchester City, ça sent la fin

media Yaya Touré sous le maillot de Manchester City. Cette image pourrait bientôt appartenir au passé. Reuters/Hannah McKay

A quelques mois de la fin de son contrat à Manchester City, Yaya Touré n’a reçu aucun signe de la part des dirigeants et du staff des Citizens. Du coup, l’Ivoirien pourrait bientôt s’éclipser, selon les déclarations de son agent. Il pourrait rebondir en Italie, en Espagne… voire en Angleterre, et pourquoi pas chez les rivaux d’United.

L’histoire entre Yaya Touré et Manchester City semble arriver à sa conclusion. Recruté en 2010 au FC Barcelone pour 30 millions d’euros, le milieu de terrain polyvalent n’est plus incontournable dans l’effectif des Skyblues. Et la collaboration avec Pep Guardiola, entraîneur de City depuis l’été dernier, ne s’avère pas particulièrement fructueuse.

Manchester City voudrait rajeunir son effectif

Ecarté de l’effectif par le coach espagnol en début de saison, Yaya Touré a retrouvé du temps de jeu depuis la mi-novembre. Mais l’époque où il était incontournable est révolue. L’homme qui offrit notamment la Coupe d’Angleterre à Manchester City en 2011 – le premier titre majeur du club depuis près de 35 ans – ne semble pas faire partie des plans d’avenir de Pep Guardiola, qui mise davantage sur des joueurs jeunes. Touré, lui, fêtera ses 34 ans en mai prochain. Et son contrat s’achève au mois de juin.

Dimitri Seluk, qui défend les intérêts de l’Ivoirien, s’est exprimé ce vendredi 17 mars auprès du média britannique Sky Sports. L’agent a expliqué que lui et son client espéraient être fixés sur les intentions de Manchester City avant le 15 mars. « Ils ne nous ont rien dit. Avant le mois de mars, nous ne voulions négocier avec personne parce que Yaya était à fond avec City (…). Aujourd’hui, nous ne pouvons pas attendre jusqu’en juin et négocier avec personne », déclare-t-il. Entre l’éclosion de jeunes joueurs chez les Citizens, la situation contractuelle de Touré et la volonté de Guardiola d’amener encore du sang neuf après l’échec en Ligue des champions, tous les signaux tendant vers l’épilogue de cette histoire sont réunis.

Des touches en Europe, et pourquoi pas à Manchester United

Toutefois, en dépit de son âge, Yaya Touré n’en a pas fini avec le ballon rond. Retiré de la sélection ivoirienne, l’ancien Monégasque n’entend pas raccrocher les crampons. Tandis que son agent évoque un avenir sous d’autres cieux, lui confie encore qu’il aimerait bien rester encore à City. Mais s’il devait bientôt s’en aller, plusieurs clubs seraient à l’affût. Selon Dimitri Seluk, il n’est pas encore temps pour l’Ivoirien de s’envoler pour les Etats-Unis ou pour la lucrative ligue chinoise. Des clubs du championnat d’Italie et du championnat d’Espagne – où Touré a joué avec Barcelone de 2007 à 2010 – seraient sur les rangs.

Yaya Touré pourrait même ne pas avoir à changer de pays. En Premier League, son profil ne passerait pas inaperçu auprès des grosses écuries… y compris du côté de Manchester United, le rival historique de Manchester City. Dimitri Seluk confie qu’en cas d’offre des Red Devils, l'Eléphant n’aurait aucun souci à revêtir la tunique rouge, d'autant plus que José Mourinho n'hésite pas à employer des joueurs un peu âgés s'il estime qu'ils sont toujours performants. Tout cela reste pour l’heure au stade des simples rumeurs. Il pourrait s’agir d'une stratégie de Seluk pour obtenir le meilleur arrangement possible pour son joueur. L’agent lui-même n’écarte pas une possible prolongation à City… Mais voir Yaya Touré à Manchester United serait un événement. Outre-Manche, les joueurs passant d’un club à son rival ne sont pas légion, et généralement, ils perdent vite leur statut de chouchou. Dernier exemple en date : Carlos Tevez, qui fit le chemin inverse en 2009.

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.