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[CAN 2017] Ahmed Hassan Kouka: «Cette CAN est spéciale»

media Ahmed Hassan Kouka (c), attaquant de l'Egypte. RFI/Pierre René-Worms

Ce mercredi 1er février, la première demi-finale de la CAN 2017 entre le Burkina Faso et l’Egypte va se dérouler au Stade de l’Amitié à Libreville. Les Pharaons pourront compter sur un jeune attaquant, Ahmed Hassan Kouka, qui dispute sa première Coupe d’Afrique des nations. RFI est partie à la découverte de cet avant-centre athlétique.

♦ Découvrez: le calendrier et les résultats, les équipes, les joueurs.

De notre envoyé spécial à Libreville,

Ahmed Hassan Mahgoub, plus connu sous le nom de « Kouka », est âgé de 23 ans. Il oue actuellement au Sporting de Braga au Portugal, et représente la sélection égyptienne depuis 2013. Quinze matches et 5 buts plus tard, le géant des Pharaons participe à sa première CAN, lui qui connaît toutefois déjà l’ambiance de ces compétitions, ayant disputé les Coupes d’Afrique des nations moins de 20 ans en  2011 et en 2013, cette dernière gagnée par les Egyptiens, ainsi que les Mondiaux de 2011 et 2013 dans la même catégorie.

RFI : Comment se déroule cette première CAN chez les seniors ?

Ahmed Hassan : J’ai déjà participé à deux CAN en moins de 20 ans, mais évidemment celle-ci est spéciale. Je représente mon pays, la sélection principale, et c’est un tout autre niveau. Je me sens très bien. A chaque fois que je rentre en jeu, j’essaye d’aider l’équipe. Mais je pense que le meilleur est à venir, c’est-à-dire d’être en finale. C’est un rêve d’enfant d’être présent en finale et de remporter le trophée.

N’avez-vous pas trop de pression de porter le numéro 9 ?

Il y a toujours de la pression quand tu joues pour ton pays. On pense à tout le peuple égyptien qui compte sur nous. Et nous, on veut les rendre heureux. On veut gagner nos matches pour eux. De toute façon, on a de la pression, qu’on joue en attaque ou en défense. Il faut tout donner pour montrer nos qualités sur le terrain.

Pour l’instant, vous alternez les matches sur et en dehors du terrain. N’êtes-vous pas frustrés ?

C’est le choix de l’entraîneur, et je serais toujours disponible quand il aura besoin de moi. Je respecte ses choix, et je respecte également les joueurs qui occupent les positions offensives, car l’important c’est l’équipe. Maintenant c’est sûr que, quand je rentre sur le terrain, je donne tout ce que j’ai pour qu’on puisse voir mes qualités.

D’ailleurs vous avez joué lors du dernier match, la victoire 1-0 face au Maroc lors des quarts de finale.

C’était un match très difficile, mais évidemment très important pour nous, car le Maroc est une équipe forte avec un très bon entraîneur. La rencontre a été compliquée à cause des conditions à Port-Gentil, que ce soit le terrain ou les conditions météorologiques avec une forte chaleur. Ce n’est pas simple de jouer au Gabon, mais heureusement on a réussi à remporter ce duel.

Le terrain à Port-Gentil peut être comparé à un terrain de beach-soccer, non ?

Vous avez raison. C’est un terrain très difficile pour la pratique du football, mais c’est du passé, on ne va pas y retourner.

Ce terrain vous a-t-il avantagé ?

Nous savions que nous allions trouver ces conditions à Port-Gentil, mais je ne pense pas que cela nous a avantagés. On aime pratiquer du beau football, on a des joueurs de qualité, donc non, aucun avantage car on n’a pas réussi à montrer tout notre potentiel. J’espère qu’on pourra montrer toute l’étendue de notre talent dès la prochaine rencontre, où on retrouvera une très bonne pelouse.

Les objectifs de l’Egypte ont-ils changé depuis le début de l’épreuve ?

Non. La sélection égyptienne veut à chaque fois remporter le titre. L’Egypte est le pays qui a gagné le plus de fois la CAN et tout le monde nous connaît. Du coup, on a un peu de pression, car on doit aller en finale. On va tout donner pour y arriver et soulever le trophée du vainqueur.

Avant la finale, il y aura le Burkina Faso en demie.

Ça sera un match compliqué face à une très bonne équipe. Toutes les sélections, qui arrivent en demi-finales, sont très fortes. On va les respecter évidemment, mais on va tout faire pour les battre. En tout cas, si le match est difficile pour nous, je peux vous assurer qu’il le sera également pour eux.

Votre force, est-ce la défense ?

C’est vrai que c’est très important de ne pas encaisser de buts. On défend très bien, on est bien en place, et en plus on arrive à marquer donc c’est parfait. Il faudrait qu’on arrive à ne prendre aucun but, et là on sera proche de remporter le titre.


« Ahmed Hassan », un nom célèbre

Ahmed Hassan Kouka, sera un des éléments offensifs à la disposition de l’entraîneur argentin Héctor Cúper. D’ailleurs l’attaquant égyptien porte un nom très connu en Egypte, celui du milieu offensif Ahmed Hassan, vainqueur des CAN 1998, 2006, 2008 et 2010, aujourd’hui âgé de 41 ans. A 23 ans, Kouka a encore le temps de bien garnir son palmarès, où on retrouve une CAN des moins de 20 ans en 2013 et une Coupe du Portugal avec le Sporting de Braga en 2016.

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