CAN 2017: la Tunisie comme en 2015 - Afrique - RFI

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CAN 2017: la Tunisie comme en 2015

media Les Tunisiens sautent de joie après le premier but marqué face à l'Algérie, lors de la victoire, 2-0, à Franceville le 19 janvier 2017. RFI/Pierre René-Worms

La Tunisie dispute ce lundi 23 janvier son dernier match de la phase de poules de la CAN 2017 face au Zimbabwe au Stade de l’Amitié à Libreville. Les Tunisiens ont besoin d’un seul petit point pour garantir la qualification pour les quarts de la compétition. Une prouesse qui rappellera celle de 2015, où les Aigles de Carthage avaient validé leur ticket pour les quarts de finale.

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De notre envoyé spécial à Libreville

La Tunisie est en passe de la jouer comme en 2015. Les Tunisiens doivent faire, au minimum, un match nul face aux « Warriors » lors de la troisième et dernière journée du groupe B, qui se déroulera au Stade de l’Amitié à Libreville, tandis que dans l’autre match à Franceville, l’Algérie va affronter le Sénégal, déjà qualifié.

Une dynamique à préserver

Le début de la compétition pour les Aigles de Carthage n’aura pas été des plus faciles avec une défaite, 2-0, face au Sénégal. Toutefois, ils ont réussi à réagir, en s’imposant face aux Algériens. Une dynamique qu’il faudra préserver face au Zimbabwe. « Après la défaite face au Sénégal, l’équipe a réagi de la meilleure manière possible, c’est-à-dire avec une victoire qu’on est allé chercher. On s’est dit, qu’une équipe comme la Tunisie doit rester dans la continuité de ce qu’elle a montré auparavant. Avant la CAN, par exemple, on a fait une série de 10 matches sans défaite. On devait juste retrouver les ressources morales et physiques, après la rencontre face aux Sénégalais. On a réagi positivement et on a battu l’Algérie », admet Henryk Kasperczak, l’entraîneur de la Tunisie.

Du côté de Wahbi Khazri, attaquant des Aigles de Carthage, il faut conserver l’attitude et le style de jeu développés par l’équipe. « Depuis le début de la compétition, on montre qu’on veut jouer au ballon et qu’on veut gagner, que ce soit face à une grande ou à une petite équipe. On va garder la même mentalité face au Zimbabwe. Comme d’habitude, on va essayer de produire du beau football et de prendre du plaisir. On est tous très satisfaits du football qu’on produit », assure Wahbi Khazri.

L’entraîneur franco-polonais nous a livré les secrets de cette équipe tunisienne : « Il y a un vrai état d’esprit de vainqueur dans cette équipe et on rentre à chaque fois sur le terrain pour essayer de gagner ».

Zimbabwe, dernier obstacle avant les quarts

Le Zimbabwe est une surprise, tout comme la Guinée-Bissau, lors de cette CAN 2017, car il a rebattu les cartes dans ce groupe B. Les Tunisiens sont prévenus. « Les matches piègent n’existent plus. Les Tunisiens aiment bien classer les équipes par petites ou grandes, mais moi je pense que le Zimbabwe est une bonne équipe et il faudra faire attention, tout en montrant nos qualités », affirme Henryk Kasperczak.

L’unique piège pour les Aigles de Carthage serait leurs méconnaissances des joueurs zimbabwéens. Ce n’est pas une préoccupation pour le technicien franco-polonais. « Avec internet, on peut trouver des informations sur toutes les équipes, donc on n’a pas de problèmes pour connaître les Zimbabwéens », rassure Henryk Kasperczak. L’attaquant de Sunderland en Angleterre, Wahbi Khazri, continue sur la même lancée : « Les joueurs algériens sont beaucoup plus connus, mais on a beaucoup d’informations sur le Zimbabwe et on a pu voir les deux premiers matches de cette équipe. C’est une nation qui a montré de très belles choses ».

Henryk Kasperczak, fin connaisseur du football africain, lui qui a remporté la Coupe d’Afrique des nations en 1996 avec la Tunisie, et qui s’est hissé jusqu’à la troisième place avec la Côte d’Ivoire en 1994, nous a expliqué qu’aujourd’hui il faut prendre tous les matches au sérieux, car il n’y a plus de petites équipes. « Le football africain progresse et les 16 équipes qui sont présentes se valent, car il n’y a pas de différences entre les grandes et les petites équipes », souligne le sélectionneur âgé de 70 ans.

La Tunisie est à un pas de se qualifier pour les quarts de finale, comme en 2015. Le match, disputé il y a deux ans, est resté dans la mémoire collective tunisienne. Face à la Guinée équatoriale, paus organisateur, l’arbitre a sifflé un penalty à la 93e minute de jeu, transformé par Javier Balboa, qui ensuite a marqué un autre but à la 102e, synonyme d’élimination pour les Aigles de Carthage. En 2017, ils ont une occasion de se qualifier et de pouvoir effacer ce souvenir douloureux.

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