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FC Metz: «L’accord avec le Tchad renforce nos liens avec l’Afrique»

media Lors de la présentation du partenariat entre le FC Metz et l’Office tchadien du tourisme. FC Metz / Michel Pira

« Tchad, Oasis du Sahel », c’est le message qui apparaitra sur le maillot du FC Metz, durant les trois prochaines saisons. Le président de ce club français de football, Bernard Serin, évoque les raisons de ce partenariat assez inhabituel, conclu notamment avec l’Office tchadien du tourisme.

RFI : Bernard Serin, qu’est-ce qui vous a séduit dans la proposition de l’Office tchadien du tourisme ?

Bernard Serin : On a choisi le Tchad, mais c’est surtout le Tchad qui nous a choisis. C’est un pays qui a beaucoup souffert depuis une vingtaine d’années, avec des problèmes, des conflits et tout ce qui résulte de ces conflits : la famine, des épidémies…

Aujourd’hui, le Tchad est en train de sortir de cette période de grandes difficultés. Le Tchad souhaite valoriser son patrimoine qui est très riche, sa géographie, son tourisme. Le pays souhaite se développer sur le plan économique. Il dispose de ressources pétrolières. Le Tchad se tourne résolument vers l’avenir, en essayant d’assurer sa promotion. Ça, ce sont les choses vues du pays.

Vu du FC Metz, nous avons besoin d’un partenaire principal, chaque saison, qui s’affiche sur notre maillot. La place étant libre, lorsqu’on m’a proposé ce partenariat avec le Tchad, j’ai trouvé que c’était original et intéressant. Ce n’est pas souvent qu’un Etat s’affiche. Ça a déjà été le cas avec l’Azerbaïdjan [d’un autre club français, le RC Lens, Ndlr], voire le Qatar [avec le Paris Saint-Germain, Ndlr].

J’ai écouté, discuté, cherché à comprendre les motivations. Finalement, on est arrivé à un accord qui renforce encore nos liens avec l’Afrique. Vous le savez sans doute, nous avons un centre de formation à Dakar [Génération Foot, Ndlr], et de très nombreux joueurs africains ont porté nos couleurs. Certains d’entre eux font d’ailleurs parti des héros légendaires du maillot grenat. Comme par exemple le Sénégalais Jules Bocandé.

Les liquidités manquent dans les caisses de l’Etat tchadien. Pouvez-vous nous donner des détails d’ordre financier concernant ce partenariat ?

Le partenariat s’est aussi engagé par l’entremise de LC2, un groupe de presse important. Ce n’est pas à moi de clarifier les données d’ordre financier en ce qui concerne le Tchad. Je connais le montant sur la base duquel ce partenariat a été signé. Mais ce n’est pas à moi de parler de ces choses-là. Elles se règlent entre l’Etat tchadien, son office du tourisme et les médias tchadiens.

Est-ce que le FC Metz prévoit d’accompagner le développement du football tchadien. Si oui, comment ? On sait que le foot tchadien est en crise, notamment à travers son équipe nationale A, suspendue par la Confédération africaine de football.

La Fédération tchadienne de football vit des moments un peu difficiles. Les infrastructures sont par ailleurs un aspect important pour le développement du football. Nous pouvons très rapidement apporter des solutions pour la progression des meilleurs jeunes, des meilleurs espoirs tchadiens. Notre centre de formation de Dakar est notamment disposé à accueillir de jeunes et talentueux Tchadiens, comme nous l’avons déjà fait pour des Gambiens, des Maliens, des Burkinabè.

Envisagez-vous de créer un centre de formation directement au Tchad ?

Le projet Génération Foot est déjà extrêmement lourd. Nous n’y avons d’ailleurs pas encore tout mis en place. Nous sommes en train d’y construire un collège et un lycée pour assurer aux pensionnaires l’éducation et l’apprentissage de certains métiers. Tout ça n’étant pas terminé, on ne peut pas encore envisager une deuxième implantation africaine.

Propos recueillis par Thomas de Saint-Léger,

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