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Foot: la ferveur monte lentement à Kigali avant le Chan 2016

media Aux abords du Stade Amahoro de Kigali, avant Rwanda-Côte d'Ivoire pour le Chan 2016. David Kalfa / RFI

Le Rwanda organise un grand tournoi continental de football pour la première fois de son histoire, du 16 janvier au 7 février. A Kigali, la ferveur monte doucement avant le match d’ouverture de ce Chan 2016 entre la sélection rwandaise l’équipe de Côte d’Ivoire.

De notre envoyé spécial à Kigali,

Dans les rues de la capitale rwandaise, rien ou presque ne laisse deviner que le Championnat d’Afrique des nations de football (Chan 2016) va bientôt commencer. Pas de panneaux de pub, pas de drapeaux du pays et encore moins de maillots de l’équipe nationale de football. Les habitants notent tout juste une circulation routière un peu moins fluide que d’habitude. C’est pourtant la première grande compétition de football organisée dans ce petit pays d’Afrique du centre-est.

« Les gens vont venir nombreux au stade », assure pourtant Jacques, chauffeur de taxi. « Les gens, ici, sont beaucoup plus calmes que dans les pays voisins », explique de son côté Jacqueline, une expatriée belge de 62 ans.

Pour attirer les supporters, les autorités locales ont largement communiqué sur les tarifs des tickets d’entrée au Stade Amahoro et au Stade Nyamirambo qui accueilleront respectivement les matches du groupe A (Côte d’Ivoire, Gabon, Maroc et Rwanda) et du groupe C (Guinée, Niger, Nigeria, Tunisie).

« Le Rwanda va briller »

A quelques heures du coup d’envoi de Rwanda-Côte d’Ivoire et du Chan 2016, les tribunes du Stade Amahoro se remplissent lentement. Une longue file d'attente s'est formée à l'extérieur de l'enceinte. La pluie a à nouveau arrosé abondamment la région, le matin. Mais cela n’a pas douché l’enthousiasme d’Olivier, jeune supporter à la silhouette élancée. « Aujourd’hui, le Rwanda va briller ! On n’a pas peur des Ivoiriens », lâche-t-il en anglais, tout sourire.

La veille, Johnny McKinstry, le sélectionneur des Amavubi (« les guêpes », surnom de l’équipe nationale, Ndlr) avait déclaré en conférence de presse : « Nous voyons ce tournoi comme une grande chance de montrer à l’Afrique et au reste du monde que le Rwanda se développe. Nous avons une équipe très jeune, avec une moyenne d’âge de 23 ans. Cette équipe a plein de potentiel et d’avenir. » Un beau résultat dès ce samedi aiderait sans doute aussi à faire vibrer un peu plus les Rwandais.

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