Eliminatoires CAN 2017: la satisfaction prime - Afrique foot - RFI

Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

Eliminatoires CAN 2017: la satisfaction prime

media La RDC de Florent Ibenge reste méfiante avant de débuter les éliminatoires de la CAN 2017. REUTERS/Amr Abdallah Dalsh

Entraîneurs et présidents des fédérations des équipes nationales se montrent satisfaits du tirage au sort des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2017 qui s’est déroulé mercredi 8 avril au Caire. Ils ne cachent pas leur optimisme.

Faouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine, a le sourire. Quelques jours après la décision du Tribunal arbitral du sport d’annuler les sanctions prises par la Confédération africaine de football de suspendre les Lions de l’Atlas de la CAN 2017 et 2019, le Maroc retrouve donc sa place dans le football africain. Placés dans le groupe F, très abordable, en compagnie du Cap Vert, de la Libye et de Sao Tome, les coéquipiers de Mehdi Benatia ont une réelle chance de décrocher la qualification pour la CAN, organisée au Gabon, réservée aux premiers de chaque poule et aux deux meilleurs deuxièmes. « On est de retour après une petite coupure de quelques mois, assure Faouzi Lekjaa. C’était rapide et ça n’a pas impacté l’équipe. On prépare l’avenir, un avenir plein de bonnes choses pour le Maroc. On a de très bonnes individualités et je pense qu’on a les atouts pour être prêts le jour J ».

Même satisfaction du côté de son homologue sénégalais, Augustin Senghor, heureux d’aborder ces éliminatoires sereinement. « Je ne peux pas me plaindre. Lors des éditions précédentes, on est toujours tombé dans les poules les plus difficiles. Pour la première fois, on est dans une poule relativement acceptable avec des équipes moins réputées (Niger, Namibie, Burundi). L’objectif est de tout faire pour obtenir la première place. On va se donner les moyens pour l’atteindre »

Les Ivoiriens et les Maliens ambitieux...

Du côté de la Côte d’Ivoire, le tenant du titre, on ne cache pas non plus son optimisme alors que les joueurs d’Hervé Renard seront en concurrence avec le Soudan et la Sierra Leone. Les deux confrontations avec le Gabon, placé également dans ce groupe I, ne seront pas comptabilisées. « C’est un groupe jouable, mais il faut se méfier du Soudan, un pays difficile à jouer, avoue Aka Malan, le président de la Fédération. Mais on a de fortes chances de nous qualifier. On veut défendre notre trophée au Gabon ». Même sentiment et mêmes ambitions pour Diarra Babacar, le président de la Fédération malienne : « Sur le papier, c’est un saut dans l’inconnu. On n’a jamais joué face au Soudan du Sud ni contre la Guinée équatoriale. Mais on connaît le Bénin. L’objectif, ce n’est pas seulement la qualification. La qualification d’abord, le trophée après ».

... mais la RDC se méfie

Après avoir obtenu la troisième place en Guinée équatoriale début février, Florent Ibenge, le sélectionneur de la RDC, se montre quant à lui méfiant avant ces éliminatoires qui débuteront en juin. « On a mis un projet en place pour obtenir un très bon résultat en 2017, mais il faudra vraiment prendre les adversaires (Angola, Centrafrique et Madagascar) au sérieux. On a été une surprise pour beaucoup d’équipes, on sait bien que d’autres peuvent l’être également. Tout le monde va hausser son niveau de jeu face à nous. On ne pourra pas se cacher. Tous nos adversaires seront motivés, on devra être sérieux pour passer ».

Même Souleiman Hassan Waberi, le président de la fédération de Djibouti, ne veut pas jouer les défaitistes alors que son pays devra réaliser des miracles pour dominer dans le groupe A la Tunisie, le Togo et le Liberia : « Nous avons hérité d’un groupe très relevé, mais il n’y a plus de grands et de petits pays dans le football. L’écart s’est réduit. A Djibouti, il n’y a pas de grands joueurs qui ont évoluent en Europe et ce seront pratiquement les mêmes joueurs qui joueront la CHAN et la CAN ».

Propos recueillis au Caire par notre correspondant Frédéric Nkeuna.

Sur le même sujet
Commentaires

Republier ce contenu

X

Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

Republier ce contenu

X

Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.