Mondial 2014: les tops et les flops des envoyés spéciaux de RFI - Afrique foot - RFI

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Un policier a déjoué une attaque-suicide devant un commissariat ce dimanche 26 février au soir à Constantine, dans l'est de l'Algérie, en tirant sur la ceinture explosive portée par le kamikaze qui s'est alors déclenchée. Les autorités n'ont pas précisé si l'assaillant avait été tué ou blessé par l'explosion. Selon les médias locaux, deux policiers ont été blessés. Au moment de l'attaque, qui s'est produite vers 21H00 (20H00 GMT), une forte explosion a été entendue près de ce commissariat du centre de Constantine, selon l'agence de presse APS.

Mondial 2014: les tops et les flops des envoyés spéciaux de RFI

media Le Brésilien Neymar. REUTERS/Dominic Ebenbichler & Dylan Martinez - Montage / RFI

La 20e Coupe du monde de football s’est achevée à Rio, le 13 juillet, avec la victoire de l’Allemagne face à l’Argentine. Voici les tops et les flops de ce Mondial 2014, selon les envoyés spéciaux de RFI au Brésil.

 

• Alejandro Valente, rédacteur en chef du service des sports :

Mon top : la performance du Costa Rica, une des trois équipes invaincues de la compétition. Elle est sortie première d'un groupe comprenant trois champions du monde (Angleterre, Italie, Uruguay). Cette équipe a été la seule vraie surprise du tournoi.

Mon flop : c'est évidemment le Brésil. Sa double contreperformance en demi-finale et le match pour la 3e place restera comme un des faits marquants de l'histoire de la Coupe du monde.

• Annie Gasnier, présentatrice de Radio Foot Internationale :

Mon top : les Brésiliens qui ont su offrir a tout le monde une merveilleuse Coupe du monde par leur accueil toujours chaleureux et souriant, par leur gentillesse, par leur animation dans des stades bien remplis. A l'encontre des prédictions pessimistes de la FIFA, de la presse brésilienne et des nôtres !

Mon flop : l'exigence d'effacer le traumatisme du « Maracanazo » (défaite en finale du Mondial 1950) depuis que le pays avait décroché l'organisation de la Coupe du monde, en 2007. Les joueurs n'avaient pas le droit de perdre, et ce poids s'est retourné contre eux. Ils n'étaient pas à la hauteur, certes, mais exiger qu'ils gagnent la Coupe était absurde. Sportivement parlant.

• Carlos Pizarro, journaliste à la rédaction hispanophone :

Mon top : la grande prestation des équipes de la Concacaf qui ont qualifié trois de leurs sélections (Costa Rica, Etats-Unis, Mexique) dans la deuxième partie de cette Coupe du monde. Ils ont des arguments pour revendiquer un quatrième passeport direct pour la phase finale et, ainsi, ne plus avoir à lutter avec la Confédération d’Océanie pour une demi-place.

Mon flop : le niveau de jeu qui aura été aussi attractif qu’intermittent. On a vu beaucoup d’équipes qui étaient dépendantes de leurs joueurs vedettes. Des footballeurs qui, pour la plupart, sont arrivés très fatigués au Brésil. L’Allemagne, la Colombie et le Costa Rica sont les seules qui ont joué de manière vraiment collective.

• Christophe Jousset, journaliste à la rédaction des sports :

Mon top : le but de James Rodriguez contre l'Uruguay. Dans ce Mondial riche en jolis buts, James a signé un chef d'œuvre. La façon qu'il a de dominer le ballon dans l'enchaînement amorti de la poitrine-volée sous la barre, cet équilibre parfait, cette précision diabolique dans la frappe : le gaucher colombien est un artiste. Maintenant, le monde entier le sait.
 
Mon flop : la Côte d'Ivoire. Encore raté pour les « Eléphants » ! Comme à chaque fois qu'ils ont été très près de faire quelque chose de grand ces dix dernières années (deux finales de CAN perdues), ils ont craqué. Et cette fois, l'élimination au premier tour ne doit rien à la difficulté du tirage au sort.

• David Kalfa, journaliste à la rédaction multimédia sports :

Mon top : L’émotion permanente des joueurs brésiliens était belle à voir, même si la pression que cela implique a parfois été néfaste. Neymar et ses partenaires ont paru profondément impliqués durant cette Coupe du monde à domicile.

Mon flop : Les Camerounais n’ont pas fait honneur à l’Afrique. Leur bilan : 3 défaites, 9 buts encaissés, 1 seul marqué. Surtout, les « Lions indomptables » ont offert un triste spectacle entre nervosité, agressivité et soupçons de corruption.

• Elcio Ramalho, journaliste à la rédaction brésilienne :

Mon top : Le Brésil et son peuple. On avait annoncé le pire. Eh non, un pays capable de surprendre et de bien faire (parfois) les choses à la dernière minute. L’accueil du peuple a fait de cette Coupe du monde une belle expérience humaine ; avec des supporteurs dans les stades qui chantaient l’hymne brésilien « a capella ». Touchant.

Mon flop : Le match du Brésil face à Allemagne (1-7), une humiliation historique. Puis, la conférence de presse du sélectionneur Luiz Felipe Scolari et de son adjoint Carlos Alberto Parreira, après la rencontre. Pathétique.

• Eric Chaurin, journaliste à la rédaction des sports :

Mon top : la qualification de deux équipes africaines en huitièmes de finale - l'Algérie et le Nigeria - tombées avec les honneurs. Surtout l'Algérie qui n'a jamais renoncé face aux futurs champions du monde allemands.

Mon flop : l'image désastreuse laissée par certaines équipes africaines et leurs joueurs, qui ont réussi à gâcher la fête par leur comportement. 

• Eric Mamruth, journaliste à la rédaction des sports :

Mon top : l’hymne brésilien dans les stades où a joué la « Seleçao ». Entonné à pleins poumons par les supporters et prolongé « a capella », cela vous donnait à chaque fois des frissons et l’impression d'être dans une cathédrale pleine de fidèles. 
 
Mon flop : Lionel Messi lors des deux derniers matches de l’Argentine. Le meilleur joueur du monde s’est montré très en-deçà de son niveau et incapable de faire la décision ou d’apporter une étincelle dans le jeu argentin. Le voir marcher au milieu du terrain en plein match était bien décevant. Il a raté la balle de l’égalisation en fin de match contre l’Allemagne en frappant un coup franc bien placé, dans les nuages. 

• Olivier Pron, journaliste à la rédaction des sports :

Mon top : les ticos du Costa Rica parce que personne n'aurait pu imaginer qu'ils battraient le « vampire » Luis Suarez et ses amis Uruguayens puis les Italiens. Avant de contrôler face aux Anglais, renvoyés dans quelques pubs obscurs du nord de Londres ! Ils ont fini premiers d'un groupe dont on pensait qu'ils finiraient derniers. Puis ils ont mis  fin au parcours des usurpateurs Grecs et, enfin, poussé aux tirs au but des Pays-Bas, futurs 3es mais qui auraient mérité mieux : chapeau les Ticos !

Mon flop : l'Espagne bien sûr, venue faire du tourisme et indigne de son rang… passé !

• Philippe Zickgraf, rédacteur en chef adjoint du service des sports :

Mon top : La Coupe du monde au Brésil, tout simplement ! L'accueil formidable des Brésiliens. Les stades pleins, avec une belle ambiance, sans agressivité entre supporters. Du spectacle et des buts (171 : record de 1998 égalé), la qualité des transports aériens. Bref : la « catastrophe » annoncée n'a pas eu lieu (stades pas prêts, aéroports trop petits, manifestations sociales...). Même si les problèmes demeurent. Mais ce fut, pour nous suiveurs, une très belle Coupe du monde.

Mon flop : Les équipes africaines. L'image laissée par le Cameroun (affaire des primes avant et pendant le Mondial, bagarre entre joueurs en plein match, coopération minimum des joueurs et du staff), le Ghana (bagarre entre joueurs, mais aussi entre joueurs et entraineur, affaire des primes, et des joueurs qui embrassent leurs billets de banque : indécent), le Nigeria (grève de l'entrainement pour, aussi, une histoire de primes). Bref, la risée du monde, comme pratiquement tous les quatre ans. Et sur le plan sportif, pas de sélection africaine en quarts de finale.

• Sylvain Mornet, journaliste à la rédaction multimédia sports de France 24 :

Mon top : les supporters argentins ! Le football est universel certes, mais il est vécu, appréhendé de bien des façons sur cette planète. Le supportérisme, la passion des Argentins pour le sport roi est tout simplement magique. Ils en ont fait la démonstration pendant plus d'un mois au Brésil. Cette passion manque cruellement en France et en Europe. Dommage, car cela rend les moments de sport encore plus inoubliables !

Mon flop : Le comportement de certains joueurs africains (Camerounais surtout). En ne respectant pas les journalistes, c'est leur pays, leurs supporters qu'ils bafouent. Pour y avoir assisté, je trouve le comportement de certains indignes et tellement idiots. Ils seront les premiers à fustiger le traitement du football africain, à crier à la discrimination, mais ne se rendent pas compte qu'ils sont les premiers responsables de cette situation. Un véritable crève-cœur pour tous ceux, et ils sont nombreux, qui aiment ce foot africain et au quotidien œuvrent pour sa promotion. Cela ne changera jamais... Dur !

 

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