Aïssa Mandi, ou le rêve brésilien - Afrique foot - RFI

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Aïssa Mandi, ou le rêve brésilien

media Aïssa Mandi (g) et le Franco-Marocain Chahir Belghazouani lors d'un match de Ligue 1, le 4 mai 2013. AFP

À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe du Monde, des centaines de joueurs espèrent avoir tapé dans l’œil de leur sélectionneur et pouvoir être du voyage au pays du football : le Brésil. C’est le cas de l’international algérien Aïssa Mandi, qui a fait part de ses rêves à RFI.

Aïssa Mandi, 22 ans, pourrait disputer sa première Coupe du monde au Brésil avec les Fennecs (12 juin-13 juillet). Né en France, de parents oranais, il a choisi récemment de jouer pour la sélection nationale algérienne.

Retrouver la chaleur de la sélection

Le 19 novembre 2013, il a été appelé pour la première fois par le sélectionneur national Vahid Halilhodzic, pour affronter le Burkina Faso. Ce jour-là, dans l'enceinte bouillante du Stade Mustapha Tchaker à Blida, l’Algérie se qualifie pour son quatrième Mondial. Aïssa Mandi devra finalement attendre le 5 mars 2014 pour disputer en tant que titulaire son premier match avec les Fennecs, contre la Slovénie en amical. Depuis, comme beaucoup, il rêve du Brésil.

« En novembre, c’était une des premières fois que je mettais les pieds sur le sol algérien, précise Aïssa Mandi. L’accueil des fans algériens m’a surpris. J’ai été reçu très chaleureusement et c’est quelque chose que je n’oublierai pas. Le peuple et les joueurs de la sélection ont été extraordinairement sympathiques avec moi. Ce sont des choses qui font plaisir quand tu es un jeune joueur qui découvre la sélection ».

Travailleur acharné

Aïssa Mandi a su se faire une place au plus haut niveau grâce à un caractère bien trempé. Son arrivée dans le monde professionnel était loin d'être acquise. Il n’avait pas de talent inné et a dû travailler d’arrache-pied pour se faire une place. « Ce qu’on fait aux entraînements n’est pas suffisant. Il faut y ajouter du travail perso, bosser avec un préparateur physique. La vérité, c’est qu’au départ, je ne suis pas quelqu’un de doué. Sans le travail, je n’aurais rien obtenu », a-t-il récemment raconté. « Sa principale qualité, c’est le mental », certifie son entraîneur, Hubert Fournier. Cette saison, Mandi pense avoir « progressé dans tous les domaines, mais surtout physiquement ».

« Je rêvais de devenir professionnel et j’ai essayé de tout faire pour en faire mon métier. Tout le monde n’a pas cette chance. Je savoure tous les jours et je veux en profiter le plus possible », résume simplement Aïssa Mandi. Défenseur polyvalent doté d'un excellent gabarit, il a été titulaire à 29 reprises sur le flanc droit du Stade de Reims depuis le début de saison.

« L’année dernière, je découvrais la Ligue 1. J’étais un peu timide. Cette année, j’ai pris de la maturité », avoue-t-il. Il a aussi connu « des hauts et des bas », comme cette fameuse rencontre contre le Paris Saint-Germain où il a marqué deux buts contre son camp (3-0, le 5 avril). Les risques du métier pour un défenseur, « un jour sans » pour Mandi.

Saisir l'occasion

Alors que l’épilogue de la saison 2013-2014 arrive à grands pas, Aïssa Mandi sait que Vahid Halilhodzic scrute tous les matches qui concernent les Fennecs. « Je dois tout donner pour montrer que je suis capable d’aller à la Coupe du monde. C’est le projet de ma fin de saison. Je veux me donner l’opportunité d’être dans la liste des 23 joueurs. Je pense être un joueur qui ne triche par sur le terrain et j’estime que j’ai fait le maximum pour espérer faire se voyage au Brésil. Mais c’est au sélectionneur de décider de mon avenir en Vert », témoigne Aïssa Mandi. Sa progression linéaire pourrait en effet bousculer la hiérarchie de la défense chez les Fennecs.

L’Algérie est attentive depuis plusieurs années aux talents binationaux qui pourraient faire les beaux jours de ce pays en matière de football. Et malgré ses 22 ans et sa jeune carrière, Aïssa Mandi sera peut-être aux côtés des Saphir Taïder, Ishak Belfodil, Sofiane Fegouli ou encore Islam Slimani. Des garçons « extraordinairement sympathiques » qui pourraient partager son idéal et celui du peuple algérien.

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