Le Qatar de nouveau accusé de maltraiter les ouvriers étrangers - Moyen-Orient - RFI

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Le Qatar de nouveau accusé de maltraiter les ouvriers étrangers

media En octobre 2012, des matériaux de construction stockés à côté des chambres des travailleurs et de leur cuisine. Amnesty International/Shaival Dalal

Un nouveau rapport syndical accuse le Qatar de mauvais traitements sur les ouvriers immigrés qui construisent les stades de la Coupe du monde de football de 2022. Le comité qatarien organisateur de la compétition rétorque, dans un communiqué, que ces informations sont inexactes.

Avec notre correspondante à Doha, Laxmi Lota

Un rapport rédigé par la Confédération syndicale internationale accuse le Qatar de loger les travailleurs dans des conditions insalubres. Les syndicalistes affirment même avoir vu 38 ouvriers asiatiques vivre sous des gradins et dormir sur des matelas posés à même le sol dans des conditions d’hygiène plus que précaires.

Droits quasi-inexistants

Pour le Qatar cependant, il s’agit, d’un rapport décevant qui vise à « discréditer ses efforts pour améliorer le sort des ouvriers ». Selon le comité qatarien en charge des projets de la Coupe du monde, la situation décrite ne concerne pas les chantiers de 2022. D'après lui, la confédération syndicale n'a pas visité les logements des migrants qui travaillent sur le futur stade d'Al Wakra, le premier en construction en vue du Mondial de 2022.

« Nos 108 ouvriers vivent dans des logements rénovés de la zone industrielle », assurent les responsables. « Nous savons qu'il y a des problèmes, mais cela ne pourra pas se régler en un jour », répète le comité organisateur qui assure dans le même communiqué que « les logements incriminés sont ceux du club de sport d'Al Wakra, qui fera déménager ses employés à la fin du mois ».

Le comite 2022 ne s'exprime pas en revanche sur les autres demandes de la confédération syndicale : l'instauration d'un salaire minimum, le droit de se syndiquer, ou encore la fin du système de parrainage. Celui-ci contraint pour l'instant tout expatrié à demander l'autorisation de sortir du territoire ou de changer d'employeur. La plupart des travailleurs en question sont originaires d'Inde, du Sri Lanka, du Népal et du Bangladesh.

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