CHAN 2011 : L’Angola sans génie mais avec hargne - Afrique foot - RFI

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CHAN 2011 : L’Angola sans génie mais avec hargne

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L’équipe d’Angola peut remporter son premier titre continental en football, ce vendredi 25 février, si elle s’impose en finale du Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2011) face à la Tunisie. Pour battre les Aigles de Carthage, les Palancas negras devraient encore s’appuyer sur leurs qualités habituelles : force mentale, solidarité, impact dans les duels et efficacité sur les coups de pieds arrêtés. Les marques d’un jeu sans génie mais qui a fait ses preuves depuis le début de ce CHAN 2011.

Pour l’Angola, le Championnat d’Afrique des nations au Soudan (CHAN 2011) avait débuté le 7 février à Port-Soudan par un match de poule face à la Tunisie (le score : 1-1). Et il s’achèvera par une autre rencontre avec les Aigles de Carthage, en finale de ce CHAN 2011, le 25 février à Omdurman.

Cette fois, il n’y aura pas de match nul et bel et bien un vainqueur. Lors du premier acte, les Angolais avaient été bousculés par des Tunisiens supérieurs collectivement, mais ils avaient égalisé dans les arrêts de jeu. Depuis, le scénario est immuable : l’Angola souffre, subit, mais s’en sort toujours grâce à la solidarité de ses joueurs, leur puissance athlétique, leur gros mental et une redoutable efficacité sur coups de pied arrêtés. Cela avait fonctionné en phase de poules contre la Tunisie dans les arrêts de jeu et contre le Rwanda (2-1), deux fois.

« Plus fatigués que les Tunisiens »

CAF/Orange

En quarts de finale contre le Cameroun, puis en demi-finale face au Soudan, les Angolais ont tenu jusqu’aux tirs au but avant de s’imposer. Le revers de la médaille, c’est une grande fatigue accumulée dans les rangs rouges et noirs. Selon les dires du sélectionneur Lito Vidigal, deux joueurs sont même forfaits et quatre autres sont incertains. Mais Kali, le capitaine, ne s’inquiète pas : « On est un peu plus fatigués que les Tunisiens parce qu’on sort de deux matches avec des prolongations et des tirs au but. La Tunisie, elle, n’a joué qu’une prolongation et une séance de tirs au but. Mais dans les grands matches comme celui-ci, ce sont les petites erreurs qui font la différence. C’est donc l’équipe qui en fera le moins qui l’emportera. »

L’ancien défenseur d’Arles-Avignon poursuit : « L’équipe de Tunisie nous avait posé des problèmes, mais nous lui en avions aussi posé. On la respecte et on peut dire qu’elle est favorite. Mais on a nos chances et on va en profiter. » Face aux Aigles de Carthage, Kali avait débloqué son compteur en équipe nationale après une décennie de présence chez les « A » et plus de 80 sélections. « Ce n’est pas important de savoir qui marque, ce sont deux matches complètement différents mais si je peux je le refais », sourit le n°5. Avant de conclure : « Pour nous, être en finale, c’est déjà historique. Le football de notre pays a besoin de ce titre. Ce CHAN est une opportunité unique de récompenser ceux qui nous supportent au pays. »

De notre envoyé spécial à Khartoum
Propos recueillis par Eric Mamruth

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